Les vacances c'est fait pour se reposer et c'est fait pour prendre le temps de réfléchir. En ce qui me concerne, un des sujets de réflexion sera cette magnifique œuvre du musée du Louvre dont, comme chaque année, il faut que je perce le mystère : origine, datation, signification...
Pour l'instant en la voyant je pense, en vrac, décor architectural, Shahnameh, stuc, pierre, Bahram Gur et Azadeh, Iran, seldjoukide, sassanide, épigraphie, pseudo-épigraphie, hampes fleuronnées, palmiers, cygnes (mais qu'est-ce qu'ils viennent donc faire ici ceux-là ?), dromadaire...
Des idées pour m'aider ?
Partagez ma passion de l'art et découvrez avec moi les secrets de l'histoire de l'art... En route !
samedi 21 décembre 2013
mardi 19 novembre 2013
Le mardi au Louvre
Se sentir privilégiée dans la Grande Galerie vide et la salle de la Joconde et des Noces de Cana sans personne, et cette bonne odeur d'encaustique qui vient d'être passé sur les planchers.
mercredi 16 octobre 2013
Stagiaire... de nouveau
Et c'est reparti aujourd'hui pour un stage au service Documentation du Département des arts de l'Islam. Objectif : remettre à plat la provenance géographique des quelques 20 000 objets conservés.
Voilà donc le sésame des mois à venir, celui qui va me permettre de :
- rentrer au Louvre par n'importe quelle entrée, sans faire la queue : petit plaisir.
- de ne pas montrer ce qu'il y a dans mon sac : petite satisfaction mais j'ai quand même dû produire un extrait de casier judiciaire pour cela et pour prouver que je n'allais rien voler !
- et surtout de parcourir les salles vides du musée le mardi, jour de fermeture : gros plaisir. Je vous donnerai prochainement mes impressions sur cet énorme privilège.
Pas de commentaires sur la photo prise à partir d'une caméra numérique, hein !
Et puis "stage au Louvre" ça fait bien sur un CV, non ?
Voilà donc le sésame des mois à venir, celui qui va me permettre de :
- rentrer au Louvre par n'importe quelle entrée, sans faire la queue : petit plaisir.
- de ne pas montrer ce qu'il y a dans mon sac : petite satisfaction mais j'ai quand même dû produire un extrait de casier judiciaire pour cela et pour prouver que je n'allais rien voler !
- et surtout de parcourir les salles vides du musée le mardi, jour de fermeture : gros plaisir. Je vous donnerai prochainement mes impressions sur cet énorme privilège.
Pas de commentaires sur la photo prise à partir d'une caméra numérique, hein !
Et puis "stage au Louvre" ça fait bien sur un CV, non ?
mardi 1 octobre 2013
Babel
Je crois que si on m'en avait laissé le loisir j'aurais passé ma vie à apprendre les langues. Il fut un temps où je voulais devenir interprète ; j'aurais dû.
Ce que j'aime par-dessus tout à l'Inalco c'est le côté tour de Babel des enseignements, des enseignants et des étudiants. On y enseigne à la fois :
- des langues très parlées : arabe, chinois, japonais, hindi, russe...
- des langues à la mode : coréen (merci la k-pop !)
- des langues peu parlées : arménien, guarani...
- des langues peu connues bien que parfois très largement répandues : amharique, mandingue, haoussa, soninké, tigrigna, nahuatl, telougou (parlé par 75 millions de personnes, vous connaissiez ?)...
- des langues en instance de devenir des langues mortes : inuktitut, sorabe (parlé pourtant à côté de chez nous en Allemagne), drehu (12 000 survivants)...
J'adore cette ambiance de grand marché mondial où on entend des tas de langues différentes dans les couloirs, les ascenseurs, la cafet. J'ai l'impression d'être en voyage. Je suis comme un poisson dans l'eau.
Si ça ne tenait qu'à moi - il faut vraiment que je trouve un mécène ! - j'attaquerais tout de suite l'arabe, le chinois, le swahili, le quechua et l'amharique...
Ce que j'aime par-dessus tout à l'Inalco c'est le côté tour de Babel des enseignements, des enseignants et des étudiants. On y enseigne à la fois :
- des langues très parlées : arabe, chinois, japonais, hindi, russe...
- des langues à la mode : coréen (merci la k-pop !)
- des langues peu parlées : arménien, guarani...
- des langues peu connues bien que parfois très largement répandues : amharique, mandingue, haoussa, soninké, tigrigna, nahuatl, telougou (parlé par 75 millions de personnes, vous connaissiez ?)...
- des langues en instance de devenir des langues mortes : inuktitut, sorabe (parlé pourtant à côté de chez nous en Allemagne), drehu (12 000 survivants)...
J'adore cette ambiance de grand marché mondial où on entend des tas de langues différentes dans les couloirs, les ascenseurs, la cafet. J'ai l'impression d'être en voyage. Je suis comme un poisson dans l'eau.
Si ça ne tenait qu'à moi - il faut vraiment que je trouve un mécène ! - j'attaquerais tout de suite l'arabe, le chinois, le swahili, le quechua et l'amharique...
dimanche 29 septembre 2013
Braque qui es tu ?
Souvent, très souvent, quand je vais voir une exposition d'un artiste connu j'ai tendance à préférer les œuvres les moins connues. Dans l'expo Roy Lichtenstein par exemple c'était les sculptures et les peintures les plus classiques plutôt que les comic strip. Probablement parce que ce sont celles dont on nous a pas rebattu les oreilles et desquelles on ne nous a pas dit qu'elles étaient fabuleuses. Parce que quand même, on n'est pas là pour suivre le goût imposé ; on a quand même le droit de ne pas aimer la Joconde, de ne pas être fan de Dali ou de s'ennuyer profondément devant un portrait d'Auguste.
Avec l'expo Braque je ne savais pas bien à quoi m'attendre. Pour moi Braque c'était un Picasso bis qui faisait des trucs comme ça...
et aussi quelques trucs comme ça :
Donc Braque = cubisme. Emballé c'est pesé. Trop facile !
Mais je découvre dès le début de l'expo que Braque a eu sa période fauve - bon point mon bonhomme vu que c'est quand même mon mouvement de peinture préféré - et qu'il a donc aussi fait des paysages et des personnages éclatant de couleurs, come Dufy, Derain ou Vlaminck.
Et en plus il a été très influencé par Cézanne - mon peintre préféré - au point de produire des œuvres que j'attribuerais volontiers au grand maître de la Sainte-Victoire.
Et puis ensuite il a expérimenté des tas de styles assez indescriptibles pour moi :
Conclusion : pour une fois, j'aime le Braque qu'on nous montre dans les livres et les media. So long.
Avec l'expo Braque je ne savais pas bien à quoi m'attendre. Pour moi Braque c'était un Picasso bis qui faisait des trucs comme ça...
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| Nature morte, 1913, Paris, Musée National d'Art Moderne |
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| SODA, 1912, NY, MOMA |
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| Violin and Candlestick, 1910 San Francisco Museum of Modern Art |
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| Les oiseaux, 1953, Paris, musée du Louvre |
Donc Braque = cubisme. Emballé c'est pesé. Trop facile !
Mais je découvre dès le début de l'expo que Braque a eu sa période fauve - bon point mon bonhomme vu que c'est quand même mon mouvement de peinture préféré - et qu'il a donc aussi fait des paysages et des personnages éclatant de couleurs, come Dufy, Derain ou Vlaminck.
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| La calanque, temps gris, 1907, Munich, neue Pinacothek |
Et en plus il a été très influencé par Cézanne - mon peintre préféré - au point de produire des œuvres que j'attribuerais volontiers au grand maître de la Sainte-Victoire.
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| Maisons à l'Estaque, 1908 Berne, Kunstmuseum |
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| Le viaduc à l'Estaque, 1908, Paris, musée national d'art moderne |
Et puis ensuite il a expérimenté des tas de styles assez indescriptibles pour moi :
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| Studio avec crâne, 1938, collection privée |
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| La patience, 1942, collection privée |
Conclusion : pour une fois, j'aime le Braque qu'on nous montre dans les livres et les media. So long.
mercredi 25 septembre 2013
Sujet polémique
Dans un établissement où l'on enseigne le persan, l'arabe, le turc et un certain nombre d'autres langues parlées dans des pays à majorité musulmane, il n'est pas très étonnant de trouver un certain nombre d'étudiantes voilées. Mais en même temps je découvre avec étonnement que le port du foulard n'est pas interdit dans les établissements publics français. On avait tellement parlé des questions de port du voile en 2004 que j'étais persuadée qu'il était interdit dans toutes les institutions d'enseignement public. En fait cela ne concerne que les écoles, collèges et lycées. Et je ne comprends pas bien cette différenciation, même si on peut mettre en avant que pour les étudiantes majeures le port du foulard est un choix, mais ce n'est pas la question du choix mais plutôt de la laïcité qui a été mise en avant lors du vote de la loi.
Extrait de la charte des étudiants de l'Inalco :
Article 1er
Le service public de l'enseignement supérieur est laïc et indépendant de toute emprise politique, économique, religieuse ou idéologique ; il tend à l'objectivité du savoir et respecte la diversité des opinions... Le principe de laïcité de l’enseignement public est un principe à valeur constitutionnelle.
L'Inalco s'attache, dans l'ensemble de ses activités et en particulier dans son enseignement, à promouvoir les valeurs de l'Université française au premier rang desquelles figurent le respect de la dignité humaine et la volonté de favoriser les progrès de la raison.
Article 2
L’étudiant dispose de la liberté d'expression de ses opinions politiques, philosophiques, syndicales ou religieuses qu'il peut exercer à titre individuel et collectif...
La liberté d'expression s'exprime dans des conditions qui ne portent pas atteinte à l'ordre public et au bon fonctionnement de l'Institut. Cette liberté d'expression et d'opinion, égale pour tous, impose le respect des opinions des autres personnes participant au fonctionnement de l'Institut et ne saurait justifier des actes de prosélytisme, de pression ou de contrainte.
Les atteintes à la dignité de la personne, les discriminations fondées sur l'origine, le sexe, la situation de famille, l'état de santé, les opinions politiques ou syndicales, l'appartenance à une race ou une religion déterminée ne sauraient être tolérées au sein de l'Inalco.
Les tenues et accessoires qui seraient contraires à la dignité de la personne humaine, qui ne permettraient pas de garantir la sécurité de chacun, ou qui constitueraient une forme d'incitation à la haine ou à la discrimination sont interdits sur l'ensemble des sites de l'Institut.
Question : qu'est-ce qu'une "tenue et accessoire qui serait contraire à la dignité de la personne humaine" ? Voilà un bon sujet de réflexion.
Extrait de la charte des étudiants de l'Inalco :
Article 1er
Le service public de l'enseignement supérieur est laïc et indépendant de toute emprise politique, économique, religieuse ou idéologique ; il tend à l'objectivité du savoir et respecte la diversité des opinions... Le principe de laïcité de l’enseignement public est un principe à valeur constitutionnelle.
L'Inalco s'attache, dans l'ensemble de ses activités et en particulier dans son enseignement, à promouvoir les valeurs de l'Université française au premier rang desquelles figurent le respect de la dignité humaine et la volonté de favoriser les progrès de la raison.
Article 2
L’étudiant dispose de la liberté d'expression de ses opinions politiques, philosophiques, syndicales ou religieuses qu'il peut exercer à titre individuel et collectif...
La liberté d'expression s'exprime dans des conditions qui ne portent pas atteinte à l'ordre public et au bon fonctionnement de l'Institut. Cette liberté d'expression et d'opinion, égale pour tous, impose le respect des opinions des autres personnes participant au fonctionnement de l'Institut et ne saurait justifier des actes de prosélytisme, de pression ou de contrainte.
Les atteintes à la dignité de la personne, les discriminations fondées sur l'origine, le sexe, la situation de famille, l'état de santé, les opinions politiques ou syndicales, l'appartenance à une race ou une religion déterminée ne sauraient être tolérées au sein de l'Inalco.
Les tenues et accessoires qui seraient contraires à la dignité de la personne humaine, qui ne permettraient pas de garantir la sécurité de chacun, ou qui constitueraient une forme d'incitation à la haine ou à la discrimination sont interdits sur l'ensemble des sites de l'Institut.
Question : qu'est-ce qu'une "tenue et accessoire qui serait contraire à la dignité de la personne humaine" ? Voilà un bon sujet de réflexion.
mardi 24 septembre 2013
Première rentrée
Jeudi 24 septembre 2013 : rentrée à l'Inalco en licence de persan.
Donc ce matin, arrivée à 10h45 dans un petit amphi avec quelques élèves qui attendent. Puis d'autres arrivent et encore d'autres et encore d'autres. on arrive à 35 alors qu'on m'avait parlé d'une dizaine d'élèves en L1. On a trouvé 35 personnes en France qui veulent faire du persan ? Bizarre.
La prof arrive et attaque direct avec un سلام salâm sonore. Jusque là tout va bien. Puis elle se présente, toujours en persan bien-sûr, et elle fait un tour de l'amphi pour que chacun fasse de même. Petit à petit le cours s'agrémente de questions supplémentaires pour savoir si les étudiants ont déjà fait du persan, où, comment, s'ils sont français ou pas... toujours en persan. Et elle ajoute à tout ça des commentaires en persan qu'une toute petite minorité comprend.
Le cours est censé être un cours d'expression écrite. Au bout de 45 minutes environ on s'attaque à quelques lettres de l'alphabet : la différence entre le ا aléf et le آ aléf bâ kolâh (avec chapeau), le س sin, le ب bé, les lettres courtes, les lettres longues... Tout ça en nous posant des questions en persan, en nous faisant des remarques en persan et en nous demandant si on a compris en persan. Bref, un cours sympa car en immersion totale dans la langue persane pendant 2 heures mais flippant pour tous ceux qui n'ont jamais fait de persan.
Il faut bien remarquer cependant que le profil des élèves est TRES varié. Il y a les complètement débutants, les débutants qui ont fait de l'arabe donc qui maîtrisent à peu près l'alphabet, les presque débutants qui ont fait un peu de persan avec un prof ou avec la méthode Assimil (dont je fais partie), les faux-débutants qui visiblement ont déjà fait au moins 1 voire 2 ans de persan (qu'est-ce qu'il font là ?), les débutants qui parlent couramment car papa ou maman ou les deux sont iraniens mais qui ne savent pas écrire. Bref ca ne va pas être simple pour la prof de gérer des niveaux si disparates, pour les élèves qui savent parler de ne pas s'ennuyer et pour ceux qui débutent vraiment de ne pas se sentir submergés.
Ce premier cours passé nous devions nous reposer l'oreille et le cerveau avec un cours de Géographie de l'Asie. Visiblement la prof nous a oubliés. Et comme le secrétariat du Département Eurasie "n'a pas le numéro de la prof pour la joindre" (on croit rêver !)...
Puis nous devions parcourir l'Histoire de l'Iran pendant 3 heures. Et là, l'Inalco a décidé ce week-end de changer le jour et l'horaire du cours sans prévenir personne. Et encore une fois la secrétaire du Département Eurasie a eu cette merveilleuse réponse "je ne sais pas ; je n'ai pas les horaires des cours." Donc le cours sera maintenant... tatam... le vendredi de 18 h à 21 h !!!
Bilan comptable rapide : 7 h de cours prévus, 2h effectives.
A part ça l'Inalco c'est toujours autant la tour de Babel (j'adore). On en reparlera une autre fois.
Donc ce matin, arrivée à 10h45 dans un petit amphi avec quelques élèves qui attendent. Puis d'autres arrivent et encore d'autres et encore d'autres. on arrive à 35 alors qu'on m'avait parlé d'une dizaine d'élèves en L1. On a trouvé 35 personnes en France qui veulent faire du persan ? Bizarre.
La prof arrive et attaque direct avec un سلام salâm sonore. Jusque là tout va bien. Puis elle se présente, toujours en persan bien-sûr, et elle fait un tour de l'amphi pour que chacun fasse de même. Petit à petit le cours s'agrémente de questions supplémentaires pour savoir si les étudiants ont déjà fait du persan, où, comment, s'ils sont français ou pas... toujours en persan. Et elle ajoute à tout ça des commentaires en persan qu'une toute petite minorité comprend.
Le cours est censé être un cours d'expression écrite. Au bout de 45 minutes environ on s'attaque à quelques lettres de l'alphabet : la différence entre le ا aléf et le آ aléf bâ kolâh (avec chapeau), le س sin, le ب bé, les lettres courtes, les lettres longues... Tout ça en nous posant des questions en persan, en nous faisant des remarques en persan et en nous demandant si on a compris en persan. Bref, un cours sympa car en immersion totale dans la langue persane pendant 2 heures mais flippant pour tous ceux qui n'ont jamais fait de persan.
Il faut bien remarquer cependant que le profil des élèves est TRES varié. Il y a les complètement débutants, les débutants qui ont fait de l'arabe donc qui maîtrisent à peu près l'alphabet, les presque débutants qui ont fait un peu de persan avec un prof ou avec la méthode Assimil (dont je fais partie), les faux-débutants qui visiblement ont déjà fait au moins 1 voire 2 ans de persan (qu'est-ce qu'il font là ?), les débutants qui parlent couramment car papa ou maman ou les deux sont iraniens mais qui ne savent pas écrire. Bref ca ne va pas être simple pour la prof de gérer des niveaux si disparates, pour les élèves qui savent parler de ne pas s'ennuyer et pour ceux qui débutent vraiment de ne pas se sentir submergés.
Ce premier cours passé nous devions nous reposer l'oreille et le cerveau avec un cours de Géographie de l'Asie. Visiblement la prof nous a oubliés. Et comme le secrétariat du Département Eurasie "n'a pas le numéro de la prof pour la joindre" (on croit rêver !)...
Puis nous devions parcourir l'Histoire de l'Iran pendant 3 heures. Et là, l'Inalco a décidé ce week-end de changer le jour et l'horaire du cours sans prévenir personne. Et encore une fois la secrétaire du Département Eurasie a eu cette merveilleuse réponse "je ne sais pas ; je n'ai pas les horaires des cours." Donc le cours sera maintenant... tatam... le vendredi de 18 h à 21 h !!!
Bilan comptable rapide : 7 h de cours prévus, 2h effectives.
A part ça l'Inalco c'est toujours autant la tour de Babel (j'adore). On en reparlera une autre fois.
بزودی
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